Indices COV et NOx : que mesure votre moniteur ?
Comprenez les indices de COV et de NOx : pourquoi ils sont relatifs, ce que le ménage ou la cuisson au gaz peuvent changer et comment réagir.
Vous nettoyez la cuisine et l’indice de COV grimpe. Plus tard, vous allumez une plaque de cuisson au gaz et l’indice de NOx réagit. Les chiffres semblent précis, mais aucun des deux n’indique combien de parties par milliard d’une substance donnée se trouvent dans la pièce.
Le moniteur a détecté un changement dans le mélange gazeux. Cette information est utile si vous savez où s’arrête la mesure et où commence l’hypothèse.
Les indices de COV et de NOx signalent un changement, pas une concentration.
L’indice de COV, appelé VOC Index par Sensirion, et l’indice de NOx sont des signaux relatifs sans unité. Ils comparent les conditions gazeuses actuelles de la pièce avec l’historique récent du capteur. Sur l’échelle Sensirion par défaut, la référence des COV se situe à 100 et celle des NOx à 1. Une hausse mérite d’être examinée, mais elle ne fournit ni concentration ni score de toxicité.
| Mesure | Référence apprise | Ce qu’une hausse peut indiquer | Ce qu’elle ne peut pas indiquer |
|---|---|---|---|
| Indice de COV | 100 | La réponse du capteur aux gaz réducteurs de type COV dépasse son niveau de fond récent. | Le COV présent, sa concentration ou la nocivité du mélange. |
| Indice de NOx | 1 | La réponse du capteur aux gaz oxydants de type NOx dépasse son niveau de fond récent. | Une concentration exacte de NO₂, une source certaine ou le dépassement d’une valeur sanitaire. |
Les deux indices utilisent une échelle de 1 à 500. Cette borne commune résulte d’un choix de conception. Un indice COV de 200 et un indice NOx de 200 ne représentent ni la même quantité ni le même risque.

Ces indices ne sont pas l’AQI de votre application météo
Le mot indice peut facilement prêter à confusion.
L’indice de qualité de l’air, ou AQI convertit des concentrations mesurées de polluants en catégories destinées à communiquer un niveau sanitaire. Les indices de COV et de NOx comparent la réponse actuelle d’un petit capteur intérieur avec son propre niveau de référence appris.
Un indice COV de 100 n’a donc pas la même signification qu’un AQI extérieur de 100. Le premier décrit des conditions relatives habituelles pour ce capteur. Le second appartient à un système public de suivi de l’air extérieur.
Que signifient COV et NOx ?
Les COV forment une famille vaste et variée
COV signifie composé organique volatil. Ces substances contenant du carbone peuvent s’évaporer dans l’air dans les conditions habituelles d’un logement.
Les peintures, produits ménagers, désinfectants, colles, meubles, carburants stockés et matériaux de loisirs peuvent libérer des COV. Les cosmétiques, la cuisson et l’activité humaine peuvent aussi en ajouter.
La catégorie seule ne permet pas de prévoir le risque. L’éthanol, le limonène, le formaldéhyde et le benzène appartiennent tous à la grande famille des COV, mais leurs propriétés et leurs effets sanitaires diffèrent. Un capteur grand public à large bande ne peut pas séparer ce mélange en substances nommées.
Les NOx orientent vers des gaz oxydants
NOx est le terme abrégé pour les oxydes d’azote, en particulier le monoxyde d’azote et le dioxyde d’azote. Les sources intérieures comprennent les cuisinières à gaz et les appareils de chauffage à combustion sans évacuation. L’air provenant de la circulation routière peut aussi faire entrer des oxydes d’azote par une fenêtre ouverte ou une prise d’air.
Le canal de gaz du SEN66 réagit à une large classe de gaz oxydants. Le dioxyde d’azote constitue une cible importante, mais l’ozone et d’autres interférences peuvent modifier le signal. Une hausse de NOx fournit donc un indice sur un événement, sans identifier la substance.
Le dioxyde d’azote peut irriter les voies respiratoires et aggraver les maladies respiratoires. Les chercheurs fondent ces conclusions sanitaires sur la concentration mesurée et la durée d’exposition. Un indice NOx relatif ne peut pas être comparé à une valeur guide de NO₂ exprimée en microgrammes par mètre cube.
Comment le SEN66 transforme un changement gazeux en indice
Aura AQ reçoit ses indices standard de COV et de NOx depuis le Sensirion SEN66.
Le capteur de gaz utilise une technologie à oxyde métallique, ou MOx. Une surface chauffée en oxyde métallique change de résistance électrique lorsque le mélange gazeux environnant évolue. Les gaz réducteurs, qui comprennent de nombreux COV, influencent une réponse large. Les gaz oxydants, dont les oxydes d’azote, en influencent une autre. L’humidité modifie aussi le comportement MOx, et le capteur applique une compensation.
L’algorithme Gas Index de Sensirion transforme ensuite les signaux bruts de résistance en deux échelles limitées. Sensirion fournit une sortie relative, car un petit capteur MOx à large bande ne peut pas conserver la sélectivité d’un laboratoire dans une pièce où le mélange gazeux change sans cesse.
Les indices remplissent trois fonctions pratiques :
- repérer le début d’un événement ;
- montrer sa durée ;
- vérifier si l’extraction ou la ventilation fait baisser le signal.
Le moniteur n’est pas un chromatographe en phase gazeuse miniature. Son affichage simplifié ne cache pas l’identité chimique des substances détectées.
Pourquoi la référence COV vaut 100 et la référence NOx vaut 1
Les deux indices apprennent la pièce de manière différente.
Indice COV : les conditions récentes habituelles valent 100
L’algorithme COV utilise l’historique récent du capteur sur une période d’apprentissage glissante de 24 heures, afin d’estimer un niveau de fond habituel. Il place ce niveau à 100.
- Au-dessus de 100, la réponse aux COV est plus forte que le niveau de référence appris.
- En dessous de 100, la réponse est plus faible que ce niveau de référence.
- Près de 100, les conditions ressemblent à ce que l’algorithme a récemment appris comme habituel.
Habituel est le mot important. Il ne signifie ni propre, ni sain, ni exempt de COV dangereux.
L’algorithme adapte aussi son gain. Cette adaptation maintient la visibilité de petits événements dans des pièces aux niveaux de fond différents, mais elle crée une limite : une source présente pendant plusieurs heures peut commencer à faire partie du niveau de référence appris. L’explication technique de Sensirion montre que le signal COV commence à revenir vers sa moyenne après environ trois heures lors d’un événement prolongé.
Dans une pièce récemment peinte, l’indice peut revenir vers 100 alors que la peinture continue de sécher. Le moniteur a peut-être ajusté sa définition de la normale, même si les vapeurs restent présentes.
Indice NOx : le décalage appris vaut 1
L’algorithme NOx place son décalage récent à 1. Une valeur supérieure à 1 indique que la réponse aux gaz oxydants a augmenté par rapport aux conditions récentes.
Les événements NOx sont souvent ponctuels. Cet algorithme n’utilise donc pas la même adaptation du gain que l’indice COV. La valeur 1 reste toutefois une référence relative et ne signifie pas « zéro NO₂ ».

Pourquoi l’indice ne se convertit pas en ppm ou en ppb
Une concentration répond à une question physique : quelle quantité d’une substance donnée se trouve dans un volume d’air ? Elle peut s’exprimer en ppm, en ppb ou en microgrammes par mètre cube.
Un indice répond à une autre question : quelle est l’intensité de la réponse de ce capteur à large bande par rapport à son historique récent ?
Aucune conversion de terrain valable ne permet de transformer un indice COV de 180 en 180 ppb, ni un indice NOx de 40 en concentration de dioxyde d’azote. L’indice est adaptatif, son échelle est traitée et chaque mélange gazeux produit une réponse différente.
Sensirion documente une méthode distincte qui estime une sortie TVOC à partir des signaux bruts du SEN66 pour certains usages liés aux normes du bâtiment. Cette méthode ne convertit pas l’indice COV affiché et ne rend pas le capteur sélectif à chaque substance.
Deux moniteurs peuvent suivre le même événement tout en affichant des valeurs d’indice un peu différentes. La fiche technique actuelle du SEN66 autorise une variation entre appareils plus importante pour NOx que pour COV. Le moment et le sens de la variation comptent souvent davantage que quelques points d’écart.
Quatre profils que vous pouvez reconnaître chez vous
Le ménage fait monter l’indice COV tandis que l’indice NOx reste stable
De nombreux produits ménagers et désinfectants contiennent des alcools volatils, des solvants ou des parfums. Une forte hausse de COV pendant leur utilisation est donc plausible. Une pulvérisation directe près du moniteur peut créer un événement local exagéré. Le moment du pic apporte alors plus d’information que sa valeur maximale.
Vérifiez le produit utilisé, arrêtez de pulvériser, suivez les instructions de son étiquette et utilisez une extraction ou une ventilation adaptée. Ne mélangez jamais des produits ménagers pour créer un « test ».
La cuisson au gaz fait monter l’indice NOx, souvent avec d’autres canaux
Une flamme de gaz peut produire des oxydes d’azote. La cuisson libère aussi des particules et des vapeurs organiques issues des aliments et des huiles chauffés. NOx, COV et PM peuvent donc réagir pendant le même repas.
Ce profil combiné vous aide à vérifier si une hotte avec évacuation extérieure fait baisser le signal. Il ne permet ni d’identifier une recette ni de calculer l’exposition au NO₂. Le guide sur les particules explique pourquoi la cuisson peut modifier plusieurs canaux PM à la fois.
Une fenêtre ouverte côté rue améliore une mesure et en dégrade une autre
Ouvrir une fenêtre peut faire baisser le CO₂ intérieur tout en laissant entrer des NOx ou des particules liés à la circulation. Une seule tuile verte ne décrit pas toute la pièce.
Comparez les indices de gaz avec les particules, la tendance de ventilation du CO₂, l’heure et des données locales fiables sur l’air extérieur. La ventilation dépend des conditions intérieures comme extérieures.
De nouveaux meubles ou des travaux créent une réponse COV prolongée
La peinture, les colles, les revêtements de sol et les meubles en matériaux composites peuvent libérer des COV pendant des heures, des jours ou davantage. L’indice COV peut rester élevé puis revenir vers son niveau de référence appris alors que le dégazage continue.
L’indice aide à comparer la pièce avant et après le retrait de la source ou la ventilation. Il ne peut pas confirmer que la substance détectée est du formaldéhyde. Aura AQ traite donc le formaldéhyde comme un canal de mesure optionnel distinct.

Lisez l’événement avant de lire le chiffre
Une interprétation utile commence par quatre questions :
- Qu’est-ce qui a changé dans la pièce ? Cherchez un lien avec le ménage, la cuisson, des travaux, un nouveau matériau, une fenêtre ouverte ou un appareil à combustion.
- Quels canaux ont réagi ? Une hausse de COV seule suggère un événement différent d’une hausse de NOx accompagnée de particules et d’une variation du CO₂.
- Combien de temps l’événement a-t-il duré ? Une brève pulvérisation locale diffère d’une réponse qui reste élevée tout l’après-midi.
- Quelle action a fait baisser le signal ? Le retrait de la source, une extraction vers l’extérieur, la ventilation ou une filtration des gaz adaptée doivent produire une réponse visible si l’action traite l’événement.
Gardez le moniteur dans une position représentative pendant vos comparaisons. Le déplacer près d’une plaque de cuisson, d’une fenêtre ou d’un pulvérisateur remplace la question « que se passe-t-il dans la pièce ? » par « que contient ce panache local ? ». Les deux mesures peuvent être utiles, mais elles ne répondent pas à la même question.
Après la mise sous tension, laissez les canaux de gaz se stabiliser. Dans les conditions d’essai actuelles du SEN66, le capteur peut détecter des événements COV bruts marqués en moins de 60 secondes et des événements NOx bruts en moins de 300 secondes. L’indice COV atteint son comportement spécifié en moins d’une heure, tandis que NOx peut demander jusqu’à six heures. Après un déplacement ou un redémarrage, considérez les premières mesures comme une phase de chauffe et d’apprentissage du niveau de référence.
Que faire lorsqu’un indice augmente
- Trouvez et arrêtez la source si possible. Refermez le solvant, interrompez la pulvérisation ou la combustion, ou déplacez un matériau en cours de séchage vers une zone mieux contrôlée.
- Captez la pollution à la source. Une hotte avec évacuation extérieure ou une extraction locale adaptée dans l’atelier fonctionne mieux que le traitement de toute la pièce après l’émission.
- Ventilez lorsque l’air extérieur le permet. La pollution routière, la fumée d’incendie et un niveau élevé d’ozone extérieur peuvent modifier le compromis.
- Choisissez le filtre adapté. Les filtres HEPA retirent les particules. Les gaz demandent du charbon actif ou un autre média en phase gazeuse. Les performances dépendent du matériau, de sa quantité, du débit d’air, du mélange gazeux et de la saturation.
- Observez la baisse. Une tendance descendante montre que l’élimination prend le dessus sur la source. Une ligne stable ou montante indique que la source continue, que l’action ne suffit pas ou que l’air extérieur apporte de la pollution.
- Consultez les autres canaux. Une réponse adaptée tient compte des particules, du CO₂, de la température et de l’humidité avec les indices de gaz.
Aucun purificateur portable ne retire tous les polluants intérieurs. Une fine feuille de charbon ne constitue pas une protection illimitée contre les gaz, et un climatiseur split qui recycle l’air n’apporte pas automatiquement de l’air extérieur.
Si vous sentez du carburant, voyez de la fumée, entendez un détecteur certifié de monoxyde de carbone ou de fumée, ou si une personne présente des symptômes aigus, quittez les lieux et suivez les consignes d’urgence locales. N’attendez pas la réaction des indices COV ou NOx pour confirmer un danger.
Ce que le moniteur ne peut pas vous dire
Les canaux standard COV et NOx ne peuvent pas :
- nommer une substance ;
- indiquer une concentration exacte de COV, de NO₂ ou de gaz totaux ;
- convertir un indice en ppm, en ppb ou en microgrammes par mètre cube ;
- prouver qu’une pièce est saine parce que la valeur semble habituelle ;
- mesurer le formaldéhyde comme une substance distincte ;
- détecter le monoxyde de carbone comme une alarme certifiée ;
- remplacer une mesure professionnelle de l’exposition, un détecteur de fumée ou tout dispositif de sécurité obligatoire.
Aura AQ est un moniteur environnemental. Ses canaux optionnels HCHO et monoxyde de carbone ajoutent une télémétrie plus ciblée, mais ils ne transforment pas l’appareil en analyseur de laboratoire, en dispositif médical ou en alarme d’urgence certifiée.
Cinq erreurs fréquentes sur les indices
« Un indice COV de 200 signifie deux fois plus de COV qu’à 100. »
Non. L’échelle est traitée, adaptative et relative. Une valeur de 200 indique un événement plus fort que le niveau de référence appris, sans correspondre à un rapport de concentration multiplié par deux.
« Un indice COV inférieur à 100 prouve que l’air est bon. »
Cette valeur indique seulement que la réponse COV à large bande se situe sous le niveau de référence récent. Le capteur peut réagir faiblement à une substance donnée, ou une source chronique peut déjà faire partie de la référence.
« L’indice NOx est une autre façon d’afficher la concentration de NO₂. »
Il s’agit d’un signal relatif de gaz oxydants. Il ne peut pas être converti en concentration mesurée de NO₂ ni comparé à une valeur guide sanitaire.
« Le moniteur distingue les vapeurs de ménage du benzène. »
Le contexte de la pièce peut rendre une source plausible, mais le capteur ne peut pas identifier la molécule. Un produit ménager et un événement lié au carburant peuvent tous deux influencer un canal COV à large bande.
« N’importe quel purificateur fera baisser les deux indices. »
Un purificateur HEPA destiné aux particules ne retire pas les gaz. Un appareil doit contenir un média en phase gazeuse adapté, en quantité suffisante, et ce média doit être remplacé avant saturation. Le contrôle à la source et l’extraction vers l’extérieur passent en général en premier.
Questions fréquentes
Quelle est la valeur normale de l’indice COV ?
Avec l’algorithme Sensirion par défaut, 100 représente le niveau de fond moyen des COV appris dans l’historique récent du capteur. C’est une référence relative, pas un objectif universel de qualité de l’air.
Quelle est la valeur normale de l’indice NOx ?
L’algorithme NOx place son décalage appris à 1. Une hausse au-dessus de 1 indique une réponse plus forte aux gaz oxydants que par rapport au niveau récent. Elle ne prouve pas une concentration donnée de dioxyde d’azote.
Pourquoi le ménage a-t-il fait bondir l’indice COV ?
Les produits ménagers peuvent libérer des alcools volatils, des solvants et des parfums. Le capteur MOx réagit à beaucoup de ces substances. Le moment relie l’événement au ménage, mais la mesure ne permet pas d’identifier les ingrédients.
Pourquoi la cuisson a-t-elle modifié les indices COV et NOx ?
La combustion du gaz peut produire des oxydes d’azote, tandis que les aliments et les huiles chauffés libèrent des vapeurs organiques et des particules. Plusieurs canaux peuvent donc réagir pendant un même repas.
Puis-je convertir l’indice COV en ppb ?
Non. L’indice affiché est un signal relatif et adaptatif. Il ne s’agit pas d’une concentration et aucune conversion directe valable ne donne des ppb, des ppm ou des microgrammes par mètre cube.
L’indice COV détecte-t-il le formaldéhyde ?
Le capteur à large bande peut réagir au formaldéhyde, mais il ne peut pas séparer cette réponse de celle des autres COV. L’indice COV ne doit pas être présenté comme une mesure du formaldéhyde.
L’indice NOx détecte-t-il le monoxyde de carbone ?
Non. Le monoxyde de carbone est un autre gaz et demande un capteur dédié adapté. Utilisez des détecteurs de monoxyde de carbone certifiés partout où les règles locales les exigent.
Un purificateur HEPA fait-il baisser les indices COV ou NOx ?
Le média HEPA retire les particules, pas les gaz. L’élimination des gaz demande du charbon actif ou un autre média adapté. Les performances varient, et aucun purificateur grand public ne retire tous les gaz intérieurs.
Pourquoi les mesures sont-elles inhabituelles après le démarrage ?
Le capteur de gaz chauffé et les algorithmes adaptatifs ont besoin de temps pour se stabiliser et apprendre leur niveau de référence. L’indice COV devient utile avant l’indice NOx, qui peut demander plusieurs heures pour atteindre son comportement spécifié.
La bonne habitude : traiter l’indice comme une piste
Vous n’avez pas besoin d’identifier chaque molécule pour apprendre de la pièce. Notez l’événement, observez les canaux qui réagissent, modifiez un seul paramètre raisonnable et vérifiez la tendance.
Cette boucle de retour aide à examiner un nuage de produit ménager, une extraction de cuisine insuffisante ou de l’air routier qui entre à l’heure de pointe. L’indice montre le changement et la réponse, sans certifier l’état de la pièce.
Consultez les autres guides de mesure du Blog Aura pour approfondir chaque paramètre.
Sources et lectures complémentaires
Ce guide privilégie la documentation actuelle du fabricant et les recommandations officielles de santé publique. Liens consultés le 25 août 2026.
- Sensirion: SEN66 environmental sensing platform
- Sensirion: SEN6x datasheet, version 0.92
- Sensirion: What is Sensirion’s VOC Index?
- Sensirion: What is Sensirion’s NOx Index?
- Sensirion: What is a metal-oxide sensor?
- Sensirion: Why MOx output does not map directly to a norm
- Sensirion: VOC Index for Experts
- US EPA: Volatile Organic Compounds’ Impact on Indoor Air Quality
- US EPA: Nitrogen Dioxide’s Impact on Indoor Air Quality
- US EPA: Guide to Air Cleaners in the Home
- Organisation mondiale de la Santé : types de polluants atmosphériques et effets sur la santé
- Organisation mondiale de la Santé : lignes directrices mondiales relatives à la qualité de l’air 2021
- UK Government: Indoor Air Quality Guidelines for selected VOCs
- AirNow: Air Quality Index basics
Contenu éducatif uniquement. Aura AQ n’est ni un dispositif médical, ni un analyseur de laboratoire, ni un instrument réglementaire, ni un détecteur de fumée, ni un système de sécurité certifié.